Les photos de la nature prises au cours de mes randonnées.Mieux protéger l'environnement, c'est mieux le préserver !! Mes articles sont illustrés par des photos correspondant à mes émotions.
Voici quelques oiseaux que j'ai pu photographier en hiver sur les bords du Golfe du Morbihan.
Quelques-uns d'entre-eux se sont figés dans la glace des marais de Séné, comme ce cygne tuberculé debout alors que son voisin se trouve plutôt dans une situation meilleure.

D'autres comme ce délicieux petit rouge-gorge qui a préféré mettre ses pattes au sec sur un poteau de clôture. Particulièrement provocateur, il sautait d'un piquet à l'autre au fur et à
mesure que je parcourais le sentier longeant les marais.

Je me suis attardé un peu plus tard sur ce bel oiseau qu'il est difficile de confondre avec un autre : le vanneau huppé.
Ce jour-là, je l'ai trouvé en train de picorer à marée basse dans la vase du côté de l'île de Conleau à Vannes.
Admirez ces jolies couleurs : collier noir, huppe et plumage noir et blanc.
Présent toute l'année dans le Golfe du Morbihan, il fait malheureusement partie des oiseaux menacés par les agissements irrespectueux de l'espèce humaine.

Au risque de ne pas me tromper, j'ai eu l'occasion d'admirer cet oiseau qui ressemble fort à un chevalier guignette du fait de son plumage marron et le blanc de son ventre. Seulement il
est plus souvent présent dans le Golfe en été même si quelques spécimens sont visibles en hiver comme celui-ci.

Puis plus loin, mon regard a croisé celui de cette élégante mouette rieuse.
Elle avait revêtu ce jour-là ses habits d'hiver : tête blanche avec un point noir près de l'oeil, ailes gris clair (en période nuptiale de printemps, sa tête est noire).

Alors que j'abordais la petite plage de Conleau face à Port-Anna, j'ai vu cette charmante aigrette-garzette en train de barboter au bord de l'eau à la recherche de quelques petits poissons
ou crevettes dont elle se nourrit habituellement. Plumage blanc, bec noir, elle niche généralement en colonies.
Quand par hasard, passa au-dessus de ma tête un ibis sacré avec son cou tendu et son bec recourbé. Il faut savoir que ces oiseaux sont devenus des habitués du Golfe du Morbihan ayant
été introduits par accident, probablement échappés de captivité.
Poursuivant mon itinéraire, j'ai vu soudain au loin au dessus de la vasière une envolée d'oiseaux tournoyant au ras de la grève à vitesse ultra-rapide pour venir se poser
ensuite un peu plus loin. En une fraction de seconde j'ai immortalisé ce bref instant qui ne m'a malheureusement pas permis de les identifier.

Revenant sur mes pas, j'ai retrouvé mon aigrette-garzette au même endroit effectuant des aller et retour dans le contre-jour du début du coucher du soleil.

C'est alors que traversant une pinède en bordure du chenal, une merlette un peu canaille a tenté de se cacher derrière un arbre : j'ai juste eu le réflexe de la saisir pendant
qu'il en était encore temps.


Pendant ce temps quelques paisibles foulques macroule étaient occupées à arpenter les vasières, totalement indifférentes à l'objectif du photographe. Ces oiseaux ne doivent pas être
confondus avec des poules d'eau : à la différence de celles-ci, elles portent une plaque frontale blanche et sont plus coutumières des eaux du Golfe alors que la poule d'eau préférera plutôt les
étangs d'eau douce.