Quiberon et sa côte sauvage la bien nommée ! Un autre visage de La Bretagne et du Morbihan. La presqu'île s'étire sur 14 km de long.
Sa côte ouest particulièrement découpée est la plus remarquable et la plus spectaculaire.
Modelés par la mer et le vent, les rochers de la Côte Sauvage constituent la partie de la presqu'île exposée aux vents d'ouest.
L'assaut des vagues sur la plage, l'écume bouillonnante de la mer, c'est toute la force des éléments qui frappent les rochers.
Le vent, le soleil et le ciel donnent à la mer cette couleur d'un bleu intense presque émeraude.
Les rochers sculptés par les éléments naturels semblent se coucher par les vents venant de l'ouest.
Les vagues parviennent à se frayer un chemin entre ces remparts de pierre qui gardent la plage. Elles viennent doucement mourir sur le rivage.
La flore de printemps domine la falaise. Bien exposée, elle trouve ici
son accoutumance.
Le goéland prend la pose,...sur une patte c'est encore mieux !
Celui-ci nous montre ô combien la mer est belle mais peut aussi être hostile lorsque elle se déchaîne.
Gardien de l'océan, il nous invite à l'évasion. De la lumière, des couleurs,
des paysages à nous couper le souffle !
Ce contre-jour exprime la force et la puissance contre lesquelles nous ne
pouvons pas lutter.
Prenons notre envol et laissons-nous guider toujours dans la même direction : celle du vent !
Ne bravons par les dangers que seuls ces rochers de pierre parviennent
à combattre !
L'écume bouillonnante fait rejaillir les vieux démons des naufragés.
Les hautes falaises parviennent tant bien que mal à résister à l'assaut de
la houle en furie.
Tandis que la flore marine semble tranquille se souciant nullement de ce qui se passe en bas.
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accouplement d'huitriers-pies : oiseau
limicole, noir et blanc au bec allongé orange, il est visible sur le bord de mer.
canard souchet : il se remarque par son grand bec en
spatule qui l'aide à se nourrir de plancton en filtrant l'eau boueuse du fond des étangs. Il niche sur un terrain sec dans les herbes près de l'eau.
cigognes blanches : elles installent le plus
souvent leur nid en hauteur, ici sur le haut des pins. Elles ne cessent de le reconstruire tout au long de la nidification, ce qui explique souvent la taille gigantesque du nid.
vol de hérons cendrés
héron garde-boeufs : il est arrivé il y a peu en
baie de Somme. Oiseau migrateur et nicheur, que l'on peut voir dans la héronnière en haut des arbres.
vue sur la héronnière : c'est le lieu où nichent les
hérons cendrés, garde-boeufs, aigrettes garzettes, spatules et cigognes et au-dessus duquel on peut admirer leurs vols majestueux.
spatule blanche en vol : elle se reconnaît à son
bec aplati au-dessus, vers le bout et élargi en forme de cuillère. En vol, elle bat des ailes plus vite que la cigogne ou le héron.
tadorne de Belon : la femelle
tadorne de Belon : le mâle
vol de spatules blanches
cigognes blanches sur leur nid
cygne chanteur : appelé aussi cygne sauvage car il
est fidèle à ses anciens territoires non habités par l'homme.
grue cendrée : c'est la seule et unique grue du Parc
du Marquenterre qui ne constitue pas le lieu de passage habituel de cette espèce. Elle s'est probablement égarée et a été recueillie ici et soignée. Elle y a élu domicile
depuis 13 ans et ne vole malheureusement plus !
oie cendrée : elle commence à nicher tôt au
printemps. Sur l'eau, elle bâtit de grands nids dans les roseaux. Sur les îlots secs, ce sont de petits nids faits de quelques brindilles.
Son vol et amerrissage sur le
marais est toujours très spectaculaire.
Elle passe beaucoup de temps sur la terre ferme
où elle se nourrit d'herbe.
grande aigrette : le plus grand des hérons blancs,
c'est un oiseau au plumage blanc éclatant et au long cou. Elle possède un fin et long bec jaune. Elle est plus grande que l'aigrette garzette.
rassemblement de spatules blanches
les marais du Parc du Marquenterre








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